Currently viewing Vol. 2 • Issue 6 • 2015

Message from the Editor-in-Chief

Version française disponible ci-dessous

A lot has been happening in the field of audiology recently; I am not just referring to the 700 or 800 new hearing aids released each year by the hearing aid industry and I am not just talking about the issue of verticalization. Our field is changing so much that someone who left the clinic only 5 years ago, probably would not recognize it today.

Bluetooth is the standard now rather than the exception – whoever thought that an 11th century mythical king would have a wireless technology named after him. The frequency of wireless transmission is increasing from the MHz range to the GHz range with the associated miniaturization of the receiving antennae. Now even small CIC hearing aids can have access to wireless technology.

Even the definition of hearing aid and hearing aid prescription is changing. Since the FDA, in 2009, approved Personal Sound Amplification Products, or PSAPs, a hearing aid is not a hearing aid or maybe it is. I know of at least one manufacturer who markets a device as a PSAP and also markets the identical device as a hearing aid, but with a different name (and different shell casing). Both are identical except one is marketed as being “not intended for the hard of hearing end user” and the other as being “intended for the hard of hearing end user.” The first does not require a prescription and the second does with all of the required follow-up. It is now merely a “marketing term” whether a hearing aid is a hearing aid. And, couple that with a move to provide the end user with their own (Internet- or Smartphone-based) programming tools, and your guess is as good as mine where this will end up.

If there is any one thing that can be definitively said about the field of hearing health care delivery, it is that traditional lines or boundaries no longer exist.

I don’t necessarily see this as a bad thing; but it’s something that audiology training programs will need to concern themselves with. Audiologists need to be half counselors, half computer programmers, half acousticians, and half diagnosticians. And, for those mathematicians out there who counted to 2, I agree; being an audiologist means that we need to know and do at least twice as many things as our ancestors of only 2 decades ago.

This is an exciting time for audiology and for two years now, audiology has been voted either the number 1 or number 2 profession in North America. I think that being an astronaut was number 1 in the year that we were number 2, but I guess that audiologists don’t need to get used to falling out of the sky from 160 km up in the air.

In any event, we are living in an academic and clinical era that is changing quickly, and I think that this makes our field one of the most exciting ones to be in. I enjoy going to work and find that getting excited over a new technology or app is much more fulfilling than having to drool over a new filtered earhook, which was the high point in the 1980s.

I wish you all a pleasant holiday season and hope that you have plenty of “family time.” I am looking forward to 2016 which will undoubtedly bring another 700 or so new hearing aids to the marketplace.


Message du Rédacteur en Chef

Beaucoup s’est passé dans le domaine de l'audiologie récemment; Je ne parle pas seulement des 700 ou 800 nouveaux appareils auditifs lancés chaque année par l'industrie des appareils auditifs et je ne parle pas seulement de la question de la verticalisation. Notre domaine est en train de tellement changer que quelqu'un qui aurait quitté le domaine clinique il y a seulement 5 ans, ne le reconnaîtrait probablement pas aujourd'hui.

Bluetooth est maintenant la norme plutôt que l'exception – Qui aurait pensé qu'un roi mythique du 11ème siècle aurait une technologie sans fil à son nom. La fréquence de la transmission sans fil est en augmentation de la gamme MHz à la gamme GHz avec la miniaturisation associée de l'antenne de réception. Maintenant, même les petits appareils auditifs CICAE peuvent avoir accès à la technologie sans fil.

Même la définition de l'appareil auditif et de la prescription des appareils auditifs est en train de changer. Depuis que la FDA, en 2009, a approuvé les produits d’amplification personnelle du son, un appareil auditif n’est pas un appareil auditif ou peut-être qu'il l’est. Je connais au moins un fabricant qui commercialise un dispositif comme un produit d’amplification personnelle du son et commercialise également ce même dispositif en tant qu’appareil auditif, mais avec un nom différent (et emballage différent). Les deux sont identiques, sauf qu’un est commercialisé en étant "pas à l’intention des malentendants» et l'autre comme étant "destinés aux malentendants." Le premier ne nécessite pas une prescription et le second en a besoin avec tout le suivi nécessaire. C’est maintenant simplement un "terme de marketing" si un appareil auditif est un appareil auditif. Et, en plus, vous ajoutez la tendance à fournir à l'utilisateur leurs propres outils de programmation (avec internet ou appareil intelligent), et vous devinerez avec moi où cela va finir.

Si on peut définitivement dire une seule chose sur le domaine des prestations des soins de santé auditive, c’est que les lignes ou limites traditionnelles n’existent plus.

Je ne vois le pas nécessairement d’un mauvais œil; mais c’est préoccupant pour les programmes de formation en audiologie. Les audiologistes doivent être mi conseillers, mi programmeurs informaticiens, mi acousticiens, et mi diagnosticiens. Et, pour les mathématiciens qui peuvent compter jusqu’à 2, je suis d'accord; étant un audiologiste signifie que nous devons connaître et faire au moins deux fois autant de choses que nos ancêtres d’il y a seulement 2 décades.

C’est des moments excitants pour l’audiologie et depuis deux ans maintenant, l'audiologie a été votée la profession numéro un ou numéro deux en Amérique du Nord. Je pense qu’être astronaute a été numéro un l'année quand nous étions numéro deux, mais je suppose que les audiologistes ne devraient pas s’habituer à tomber du ciel d’hauteurs de 160 km.

En tout état de cause, nous vivons dans une ère universitaire et clinique qui change rapidement, et je pense que cela rend notre domaine l'un des plus passionnants. J’aime aller travailler et sentir que j’ai hâte d’explorer une nouvelle technologie ou une application, beaucoup plus gratifiant que d'avoir à baver sur un nouveau contour d’oreille filtré, ce qui était le point culminant dans les années 1980.

Je vous souhaite à toutes et à tous une saison de vacances agréables et nous espérons que vous passerez beaucoup de "temps en famille." Je me réjouis à l'horizon 2016, qui apportera sans aucun doute un autre ensemble de 700 nouveaux appareils auditifs sur le marché.

About the Editor in Chief
Marshall Chasin, AuD

Marshall Chasin, AuD, Doctor of Audiology, Editor in Chief

Marshall is the director of research at the Musicians' Clinics of Canada and has presented and published extensively on the topics of hearing loss prevention in musicians and hearing aids for music.

Other than being the editor in chief of Canadian Audiologist, Marshall Chasin writes a regular column in the Hearing Review called Back to Basics. Some of these columns are reprinted in this issue of Canadian Audiologist with permission of the Hearing Review.